Un art martial brésilien ?…
bien sûr que cela existe, il s’agit de la Capoeira, qui signifie littéralement « herbe coupée ». Cette discipline date du XVIe siècle et fut considérée comme une arme dangereuse par les autorités. Celles-ci voulaient interdire aux esclaves déportés d’Afrique vers l’Amérique du Sud de pratiquer ce rituel, mélange de danse et de combat.
Le mouvement est la base de la Capoeira, mais il faut préciser que sont exigées rapidité, force, souplesse, et surtout une mentalité de joueur. Une démonstration de Capoeira est toujours belle à voir, car les jambes volent dans tous les sens et les techniques sont spectaculaires.
Les capoieristes prennent souvent appui sur le sol avec les mains, et jettent leurs pieds par-dessus la tête de leur adversaire, sans jamais la toucher. Et le tout en musique ! Car pour pratiquer leur art, les capoieristes se réunissent dans la « roda » (la ronde), et entonnent les chants traditionnels brésiliens tout en frappant des mains.
L’ambiance conviviale liée à la pratique de cet art martial ne lui ôte pas pour autant son pesant d’efficacité. Ce style a effectivement brillé lors de nombreux tournois regroupant tous les sports de combat, car il cherche à développer entre autres facultés de l’esprit celle de la malice. Ce qui, n’en doutons pas un instant, est bien utile lorsque deux combattants s’affrontent.
Car comme dans toute discipline de combat la technique et la tactique sont essentielles mais la force mentale fait bien souvent la différence entre deux pratiquants de même niveau.
La Capoeira reste donc bien un jeu enivrant pour les guerriers — malins — que vous êtes peut-être sans le savoir.
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